Lundi 7 décembre 2009 1 07 12 2009 22:14

Avant le conseil municipal de lundi soir, pas moins de trois manifs étaient organisées, ce qui témoigne de la vigueur du mouvement social et de la convergences des luttes. Il y avait le comité de défense des usagers de l'hôpital venu rappeler son opposition au projet d'hôpital unique, le collectif de soutien des trois licenciés du Méridien d'Ibos et le collectif 65 "Urgence Climatique Justice Sociale" (composé d'Europe Ecologie, AC !, Attac, FSU, Gauche unitaire, NPA, Parti de gauche, Terra ma terre) venu rappeler les enjeux du sommet de Copenhague et la nécessité de déboucher sur des engagements forts. Le conseil municipal s'est donc ouvert avec une assistance beaucoup plus nombreuse qu'à l'ordinaire (cf photos plus bas).

1) Le premier point à l'ordre du jour était le débat sur le projet d'hôpital unique.

Gérard Trémège a d'abord rappelé qu'il s'agissait d'un projet et que rien n'avait été acté. Cela contredit les propos tenus lors de la conférence de presse du 16.11.09.
Il a aussi indiqué que ce projet s'inscrivait dans le  cadre du programme hôpital 2012 (note de TAG: qui prévoit la fermeture des petites unités hospitalières).

Le directeur de l'hôpital (M. Hourmat) a rappelé que 250 millions d'€ étaient consacrés chaque année aux hôpitaux des Hautes-Pyrénées (Tarbes, Lourdes, Bagnères et Lannemezan). Cela représentait un coût de 1000€ par an et par habitant. Le déficit de l'hôpital de Tarbes est de 5 millions d'€ par an  et celui de Lourdes de 3 millions.
Il a quand même rappelé que le déficit structurel venait de la tarification à l'acte.
Le projet d'hôpital unique couterait 167 millions d'€ et il y aurait 470 lits.
L'objectif est pour lui que les patients restent le moins possible à l'hôpital!!!

Jean Glavany a d'abord indiqué que si l'opposition n'avait pas demandé un débat, il n'y en aurait certainement pas eu en conseil municipal. Il a rappelé que Mme Bachelot lui avait annoncé qu'un projet comme celui de l'hôpital de Lanne représentait certainement un coût de 250 millions d'€. Il s'agit donc d'une gabegie car 80% de l'hôpital de Tarbes a été refait à neuf. M. Glavany a plutôt proposé un rapprochement des 2 structures existantes avec création d'un hôpital à vocation départementale sur Tarbes,  fin des activités miroirs mais maintien d'une structure sur Lourdes.

Marie-Pierre Vieu a indiqué que ce projet s'inscrivait dans une stratégie de libéralisation et de privatisation du service public mené par la droite sur le plan national ou local.

Gérard Trémège a alors repris la parole en disant que les opposants à ce projet étaient des ringards (bel exemple de respect de l'opposition et du débat démocratique encore une fois de plus!).

M. Hourmat a quand a lui reconnu que le projet se traduira par la fermeture des hôpitaux de Tarbes et de Lourdes (cela contredit donc les propos et l'engagement de Robin-Rodrigo). Ne resteront alors que de simples maisons médicales. Le projet entrainera la suppression de plus de 200 postes de soignants et non soignants.

Jean Glavany, pour terminer, a insisté que près de 70 millions d'€ ont été investis ces dernières années pour rénover 80% de l'hôpital de Tarbes. La rénovation est possible et couterait bien moins cher. Il s'étonne que le maire de Tarbes oeuvre à promouvoir un projet qui va conduire à la suppression de l'hôpital de Tarbes, ce qui va remettre en cause l'accès pour tous à des soins de qualité et de proximité.

2)  Débat d'orientations budgétaires

Les orientations présentées montrent une situation financière difficile pour la ville de Tarbes. Le désendettement diminue de façon importante ce qui traduit des marges de manoeuvre de plus en plus réduites. Les impots locaux vont augmenter de près de 4% ce qui va rajouter de la crise à la crise pour les tarbais les plus modestes.

Un débat a eu lieu concernant le projet d'épicerie sociale annoncé par la municipalité. L'opposition de gauche a rappelé qu'un projet d'épicerie sociale avait été élaboré au niveau de l'agglomération tarbaise, suite à un diagnostic réalisé dans le cadre des ateliers chantiers ville. Un cahier des charges avait été ainsi rédigé dès 2007. En 2009, une association chantier d'insertion (Bigorre Tous Services) s'était porté candidate pour porter ce projet commun. Les élus UMP ont préféré à une vision collective de s'engager dans un projet solitaire afin de faire un coup politique et surtout faire de la communication. C'est un choix regrettable qui témoigne le peu d'intérêt pour la politique communautaire dont fait preuve le pourtant président de l'agglo tarbaise Gérard Trémège.

3) Motion présentée pour soutenir les salariés licenciés du Leclerc d'Ibos

Une fois de plus, la motion de soutien a été soumise par les élus de l'opposition, au conseil municipal de Tarbes.
Sans surprise, Trémège a refusé de la soumettre au vote, invoquant les arguments habituels, à savoir le "refus de s'immiscer dans les affaires de gestion privée des entreprises".
A noter qu'il a tenté de "zapper" la motion. Sans l'intervention de Marie-Laure Eydeli Buffat, il l'aurait purement et simplement passée sous silence, alors qu'elle avait été déposée à temps. Apparemment, la motion n'était pas intégrée dans les dossiers des élus du conseil municipal.
Décision du maire inchangée, donc, malgré les protestations de Marie-Pierre Vieu et de José Cubero, qui lui ont demandé d'assumer clairement sa position : le refus de soutenir les licenciés et le soutien à ses amis licencieurs délinquants patronaux.

Voici quelques photos de la soirée d'hier soir:



Vue d'une partie des nombreux manifestants



L'opposition affute ses arguments avant le conseil



La gauche est concentrée mais cela ne l'empêche pas de poser
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 22:21

Le 1er décembre, Jean Glavany, député et conseiller municipal de Tarbes a rencontré Roselyne Bachelot au sujet du projet de construction de l'hôpital unique de Lanne, situé entre Tarbes et Lourdes. Elle a démenti les propos des maires UMP de Tarbes (Gérard Trémège) et de Lourdes (Jean-Pierre Artiganave) tenus lors d'une conférence de presse du 16 novembre dernier. La ministre de la santé a ainsi reconnu que "la décision n'est pas encore prise concernant la création de l'hôpital unique" contrairement à l'annonce faite par les maires UMP. Le coût d'un tel projet serait de 250 millions d'Euros et non pas de 167 millions d'Euros comme annoncé. Si un tel projet voyait le jour, cela signifierait automatiquement la fermeture des hôpitaux de Tarbes et lourdes car l'objectif des fonctionnaires de la santé est de réduire le nombre de structures hospitalières. Le maire de Tarbes oeuvre donc à la fermeture de l'hôpital sur sa commune comme nous l'avions annoncé.

On peut donc dire que les maires UMP de Tarbes et Lourdes ont délibérement menti aux citoyens et ceci afin de faire croire que le projet était bouclé et qu'il ne servait à rien de discuter. Il s'agit d'une entorse grave à la démocratie.

Rien n'est fait, le débat continue sur la pertinence, ou pas, de ce projet de démantèlement du service public hospitalier. Nous rappelons qu'un rassemblement a lieu lundi 7 décembre à 17h30 devant la mairie, juste avant le conseil municipal dont le point n°3 est un débat sur cette question. A la lecture de ces nouveaux éléments, le débat risque d'être animé.....soyons nombreux pour demander au maire d'arrêter de mentir et que les tarbais soient pleinement informés des projets élaborés par la municipalité dans leur dos et contre leurs intérêts.

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Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 21:50
LETTRE OUVERTE AUX ASSOCIATIONS


Pour une autre politique de la grande pauvreté

Quand les associations font la manche…


Depuis des années les associations qui oeuvrent auprès des personnes en difficultés dénoncent un

manque de moyens. Depuis des années, nous quémandons pour développer des projets, sans arriver même à financer le fonctionnement de nos structures, souvent obligés d’avancer les fonds que les services de l’Etat tardent à débloquer. Les politiques publiques mises en oeuvre depuis des décennies n’ont pas permis d’améliorer la situation.

Nous avons bien eu de temps en temps des
saupoudrages de budget et surtout des effets d’annonces pour calmer la grogne. Cette grogne justifiée par les catastrophes que nous constatons chaque jour, mort dans la rue, incendie d’hôtel, maladie dû à des conditions de logements indignes … la liste est longue.


Ces derniers mois, nous nous sommes constitués en Collectif et mobilisés pour nous faire entendre
en produisant une expertise sous forme de tableau de bord. Un certain nombre de ces éléments ont été repris par un parlementaire dans le cadre d’une mission ordonnée par le premier ministre. Lors de la remise de ce rapport en septembre, rien n’était engagé, si ce n’est une baisse du budget sur le logement.


Cent millions de rallonge et une méthode détestable


Et voici que dernièrement le président de la République annonce des mesures exceptionnelles pour
aider les sans abris. Nous avons cru à une sincérité de l’Etat, celle de prendre en charge les populations les plus fragiles. Mais hélas nous sommes naïfs, cette générosité n’était due qu’à la crise, les sommes alloués sont destinées à renflouer l’économie, pour maintenir la filière bâtiment, de l’aveu même de la ministre du logement) qui nous réunit d’urgence pour demander aux associations de produire chacune leurs projets : il faut absolument dépenser immédiatement cet argent… !
Et chacun
de se précipiter l’un pour ceci, l’autre pour cela, par exemple l’embellissement de dortoirs où la moitié des SDF ont de bonnes raisons de ne pas aller (que le Progrès de Lyon a eu enfin la bonne idée de leur demander). Cent millions, ce n’est pas rien, mais nous rendons-nous compte que cette pratique permet au gouvernement de continuer à saupoudrer sans faire de choix politique, et d’éviter de prendre en compte, dans sa globalité, notre plan d’action, reconnu depuis plusieurs mois comme raisonnable par tous ceux qui se sont penchés sur le problème.

Les arguments ou les positions des associations trop complaisantes sont dérangeantes. Ne donnons pas à l’opinion l’impression d’être peu réactifs pour combattre la misère. Expliquons-lui plutôt pourquoi les choses ne changent pas.


Ayons le courage de remettre en cause nos pratiques d’accompagnement social


Ayons le courage de :

- Nous demander si nos structures sont encore efficientes par rapport au contexte de la vie dans la rue (car nous devons avoir une politique de résultat : plus

personnes ne doit mourir de la rue) et ne pas hésiter à les fermer si besoin.

- Ne vaut-il pas mieux fermer des centres vétustes, qui vont avoir un coût de transformation pharaonique alors que la simple construction permettra de construire 2 centres équivalents ?

- Va-t-on continuer à dépenser, pour louer tous les soirs pour des milliers de SDF

des chambres d’hôtel, des sommes colossales qui, elles aussi, permettraient de construire de petites structures ?

- Oserons-nous nous mettre autour de la table pour réformer le schéma de « sortie de la rue »

- Redéfinir les différents types d’hébergement et de logements adaptés et les conditions dignes qui vont avec, Nous maintenons des schémas contraires à ce qui seraient favorables pour les personnes fragiles, nous ne tenons pas compte que ces mêmes personnes ont aussi évoluées comme la société, elles aspirent aussi à la dignité, à l’intimité.

- Pour repenser ensemble la question du personnel d’accompagnement (le gouvernement ne l’a malheureusement pas demandé). Comment mutualiser nos moyens pour éviter d’avoir une multitude de travailleurs sociaux, sur des spécificités différentes travaillant parallèlement pour 1 seule personne ?…qui doit être autonome !

- Pour créer des outils adaptés : des plateformes sanitaires et sociales, …la liste

des propositions est longue.

- Et surtout aurons-nous l’audace de dire que la pièce maitresse du dispositif ne

doit plus être le 115 (qui devrait devenir exceptionnel dans son rôle), comme c’est le cas actuellement, mais que le fer de lance d’une nouvelle politique doit être la priorité absolue accordée aux petites structures et à la prévention.


Comment faire savoir à l'opinion publique que proposer un hébergement d'urgence à des SDF, c'est
comme proposer de l'aspirine à un cancéreux ?"Comment !!! Vous refusez l'aspirine !!! Vous voyez bien que vous ne voulez pas vous soigner !"Mais alors, comment faire savoir à l'opinion publique que ce que la société propose, et que nos politiques défendent, est, pour l’essentiel, totalement déplacé ????
Nous pourrons jeter quelques millions d'euros supplémentaires dans des projets
d'urgence que cela ne changera absolument rien au nombre de morts.


Tous ceux qui connaissent les personnes de la rue connaissent les solutions, elles sont de trois
ordres:

Dignité de la personne ; avec des lieux de vie de taille modeste avec chambres individuelles et des fonctionnements respectueux de la personne, avec des longues durées de séjours.

Action de soutien et de prévention ; accompagnement adapté des personnes (beaucoup ont vraiment besoin d'un accompagnement pour s'en sortir, qu'il soit psychiatrique, professionnel, médical,, humain …).

Perspective positive ; Possibilité de sortir de ces structures par le haut, c'est-à-dire par l'accès au logement adapté (logement social, maison relais…).


Sans un développement en parallèle de ces trois actions, la société continuera de faire semblant de
s'occuper des gens de la rue car c’est à peu près cela dont il s'agit pour l'instant.


Défendons un plan ambitieux


Sommes-nous obligés d’être résignés ? Devons-nous continuer des pratiques telles que: servir «
a « bouffer » dehors dans le froid », « n’avoir que des duvets à proposer et s’il fait froid des couvertures de survie » etc.… ?

Disons non aux pratiques qui pérennisent un système inefficace, arrêtons et regardons où nous entraine cette politique. Par ces principes de financement nous perdons le sens de nos projets associatifs. Nous acceptons avec soumission les ordonnances des administrations, désincarnées de la réalité de cette misère.

Oserons-nous défendre notre travail face au cynisme d’un Etat qui ne pense qu’à la valeur économique ? Oserons-nous nous remettre en cause et redéfinir de nouvelles pratiques sociales, pour mutualiser nos moyens ? Nous sommes aujourd’hui en position de force, par notre unité, par notre expertise, à nous de dire ce que nous souhaitons, à nous de défendre les valeurs que nous portons pour accompagner ces personnes.

Nous avons les moyens d’imposer une autre politique publique sur la grande précarité. Nous devons imposer une rénovation de notre système de prise en charge. Une partie des moyens sont là. Nous avons la possibilité de donner de l’espoir à toutes les personnes fragiles.

Nous devons avoir de l’audace et de la volonté. Nous sommes là pour SAUVER DES VIES.


Bousculons les préjugés, la bonne conscience charitable

 

 


….
Le Collectif « Les Morts de la rue »

Par Tarbes à gauche - Publié dans : national
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 21:03

nov 2009 texte tiré du blog de J L Mélenchon
http://www.jean-luc-melenchon.fr/


Dimanche soir sur France inter, dans l’émission  de Pierre Weill, "c'est demain la veille" j’ai évoqué un fait à propos du contenu du discours de Nicolas Sarkozy sur la sécurité en banlieue. Cela a fait figure de révélation. c'est ainsi en tous cas que l'a exprimé Jean-Marie Colombani présent sur le plateau.

Je recommence donc ici, sur ce blog,  pour que la nouvelle ne reste pas confinée. Comment se fait-il qu’aucun média ne l’ai relevé ? Peut être parce que Nicolas Sarkozy fait tellement de discours que leur contenu n’est plus étudié par personne. Nous allons voir combien de temps il faudra pour que le sujet que je soulève vienne en débat dans les médias. 

Je rappelle en résumé le contexte. Le 24 novembre Sarkozy s’est rendu à Bobigny, Epinay (93) et Le Perreux (94) annonçant que « ça va beaucoup bouger sur la sécurité » avec « un plan anti-drogue, un développement accru de la vidéosurveillance, et de nouveaux moyens d'enquête pour la police. » Etrange déjà de voir quelqu’un qui est déjà en première ligne de responsabilité sur la sécurité depuis plus de 7 ans, c'est à dire depuis son accession au ministère de l’intérieur en 2002, affirmer qu’il faut faire bouger beaucoup de chose dans son domaine d’action prioritaire. Notons le quand même. Mais une annonce qu’il a faite, énorme, est passée totalement inaperçue.

Lisez cet extrait de son discours: « Des réservistes expérimentés seront recrutés comme délégués à la cohésion police-population. Ils s'appuieront sur des "volontaires citoyens de la police nationale", c'est à dire des habitants dont je veux engager le recrutement pour qu'ils s’impliquent dans la sécurité de leur propre quartier. » Il s’agit là du système expérimenté par Silvio Berlusconi en Italie et que l’on appelle « les chemises  jaunes » du nom de la couleur de la chemise de ces miliciens.  Ainsi Nicolas Sarkozy a l’ intention de faire des milices et personne ne dirait rien ? Avez-vous bien lu ? Dans votre quartier, certains habitants du quartier auront des fonctions de police, ce qui est déjà incroyable mais de surcroit ils auront  ce pouvoir dans le quartier lui-même. Qui peut être d’accord avec ça ? Imaginez-vous concrètement ce que cela veut dire comme pouvoirs exorbitants accordés à ces personnes ?

Il faut rapidement que nos parlementaires et nos élus locaux s’opposent à cette absurdité. Les milices locales sont la fin du maintien de l’ordre républicain. Aucune des imperfections et lacunes béantes de ce dernier ne justifie que l’on régresse à cette
logique milicienne qui va déclencher des abus prévisibles et des inquisitions intolérables dans un pays libre.


Par Tarbes à gauche - Publié dans : national
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 12 2009 20:51

Après Hortefeux et sa blague raciste contre les maghrébins, voici une déclaration d'un maire UMP qui déclare "qu'il y a 10 millions d'immigrés payés à rien foutre, ce qui est trop évidemment". On retrouve avec ces propos nauséabonds et lepénistes le véritable objet du débat sur l'identité nationale mis en place par le marcel déat moderne, Eric Besson. Il s'agit d'une opération politicienne visant à récupérer l'électorat fasciste d'extrême droite avant les élections régionales. C'est ainsi aussi que sur le site du débat du ministère des rafles et des expulsions, on constate une censure des messages critiques vis à vis de la politique nationalo-sarkozyste mais qu'on laisse tous les messages à caractère raciste ou xénophobes.

Voilà la vidéo du maire UMP qui dit sans doute tout haut ce que pensent tout bas tous les membres de son parti, vu la politique qu'ils mènent:

Par Tarbes à gauche - Publié dans : vidéos
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Ce blog est animé par un collectif de militants de plusieurs partis de gauche, des militants associatifs, syndicaux et des citoyens qui ne se résignent pas à ce qu'une ville de gauche soit dirigée par une municipalité de droite. Nous voulons porter haut et fort les couleurs d'une gauche décomplexée, qui dépassent les clivages actuels des partis traditionnels. Nous nous inscrivons dans une démarche d'éducation populaire qui permet au plus grand nombre de décrypter la politique actuelle qu'elle soit locale ou nationale. Ce blog est un espace d'information et de mobilisation citoyenne. N'hésitez pas à envoyer des textes que nous publierons (mail: tarbesagauche@yahoo.fr).
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